Automatisations IA
Automatisation de processus par IA.
Le répétitif à la machine, le jugement à votre équipe. On commence par dessiner le processus tel qu'il existe aujourd'hui, avec ses exceptions et ses détours, avant de parler d'outil.
L'automatisation IA consiste à faire exécuter par un système les tâches répétitives d'une entreprise — saisie de données, transferts entre logiciels, relances — en laissant à l'équipe les décisions qui demandent un jugement.
Cas typiques
Ce que ça couvre concrètement.
- Saisie de données recopiée entre deux logiciels
- Transfert de dossiers entre systèmes qui ne se parlent pas
- Relances clients et suivis de soumissions
- Tri, classement et extraction de documents reçus
Les quatre questions qui décident.
Toutes les tâches répétitives ne se programment pas, et une partie du travail consiste à dire lesquelles avant d’engager quoi que ce soit. Quatre questions suffisent presque toujours à trancher.
1. Est-ce que la règle est écrivable ?
Une tâche se programme quand quelqu’un peut expliquer, en français, ce qui déclenche l’action et ce qui la fait varier. Si la personne qui la fait répond « ça dépend » et n’arrive pas à finir la phrase, ce n’est pas un problème de compétence : c’est le signe que la règle vit dans son expérience et non dans le processus. On la met par écrit d’abord.
2. Est-ce que la donnée d’entrée est atteignable ?
Un système ne peut agir que sur ce qu’il peut lire. Un courriel, un fichier déposé, une ligne dans un logiciel qui expose une interface : tout ça est atteignable. Un renseignement qui n’existe que dans un appel téléphonique, ou dans un logiciel fermé sans moyen d’en sortir les données, ne l’est pas — et c’est souvent là que les projets s’arrêtent quand personne n’a posé la question avant.
3. Est-ce que l’erreur est rattrapable ?
Une automatisation se trompera un jour, et le vrai sujet est ce qui se passe ce jour-là. Une facture mal classée se reclasse ; un paiement envoyé au mauvais fournisseur, beaucoup moins. Plus la conséquence est difficile à défaire, plus le système doit s’arrêter et demander une confirmation humaine — et ça, ça se décide avant la construction, pas après le premier incident.
4. Est-ce que le volume justifie le travail ?
Une tâche faite deux fois par année ne mérite pas d’être automatisée, même quand elle est parfaitement automatisable. C’est le refus le plus fréquent, et c’est celui qui surprend le plus : la réponse honnête est parfois « gardez ça à la main ». Elle est écrite dans la proposition, avec les tâches écartées et la raison de chacune.
Ce qu’on refuse d’automatiser.
Trois catégories reviennent, et on aime mieux le dire avant qu’après.
- Le jugement sur une personne. Trier des candidatures, décider d’un congédiement, évaluer un employé. Ce n’est pas une question de faisabilité technique : c’est une décision qui doit rester attribuable à quelqu’un.
- Ce qui engage l’entreprise sans relecture. Un système peut rédiger une soumission, un contrat ou une réponse délicate. Il ne les envoie pas seul. La rédaction est automatisable, l’engagement ne l’est pas.
- Un processus qui change encore. Automatiser une façon de faire qui sera différente dans deux mois revient à figer la mauvaise version. On attend qu’elle se stabilise, et on le dit franchement.
Comment un mandat se déroule.
La cartographie vient en premier. Le processus actuel est dessiné sur une page : chaque étape, qui la fait, dans quel outil, et à quel endroit ça attend quelqu’un. C’est le document qui rend les discussions suivantes possibles, et vous le gardez même si le mandat s’arrête là.
La proposition vient ensuite. Elle liste les automatisations retenues, celles qu’on écarte et la raison de chacune, les outils nommés un par un avec l’endroit où ils sont hébergés, et les critères d’acceptation en français. Le montant est fixe et écrit. Il n’y a pas de facturation à l’heure.
La construction se fait dans vos comptes. Tout est monté à votre nom, du premier au dernier jour. Vous gardez les accès, y compris si on arrête. Les corrections font partie du mandat tant que le système ne remplit pas les critères écrits au départ.
Quand la tâche demande de lire un document non structuré, de comprendre un texte libre ou de traiter des cas qui ne rentrent pas exactement dans une case, le mandat relève plutôt des systèmes IA. Quand le problème est que l’information est dispersée et qu’il n’existe aucun registre unique, il relève d’un CRM.
Les autres services
Ce qu’on construit aussi.
Systèmes IA
Un système IA sur mesure est un assistant logiciel bâti pour un processus précis d'une entreprise : il lit ses documents, applique ses règles, rédige ses réponses et signale les cas qu'il ne sait pas traiter.
En savoir plus →CRM
Un CRM est le registre unique où vivent les contacts, les dossiers et l'historique d'une entreprise ; l'implanter consiste à y rassembler ce qui est aujourd'hui dispersé entre courriels, chiffriers et mémoire des employés.
En savoir plus →Applications
Une application interne sur mesure est un outil bâti pour une seule entreprise, quand aucun logiciel du marché ne correspond à sa façon de travailler et que le chiffrier a atteint sa limite.
En savoir plus →On commence par regarder votre processus.
Avant toute proposition, on dessine ensemble le processus qui vous coûte le plus de temps aujourd’hui, et on vous dit ce qui se programme et ce qui ne se programme pas.